Des mâles blancs et des maux de couleur de la télévision publique

Le nouveau monde a quelque chose de giscardien. C’est le changement dans la continuité. On croit que tout change, mais au fond, rien ne change dans l’essentiel mais tout dans le dérisoire et le gadget politique. Petit à petit, on découvre qu’il partage avec les derniers feux de l’ancien les mêmes phobies et les mêmes…

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