Moralisation

L’élection présidentielle s’est jouée sur le critère de la morale. Quelques sycophantes, accusateurs intéressés, et autres ochlocrates, agitateurs de foule professionnels, réaniment les soupçons, notamment sur les financements de campagne. La loi de moralisation (projets de loi sur la « confiance dans l’action publique ») devait être un plus, apporté par le Modem, à la politique du…

Ce contenu est réservé aux personnes ayant souscrit à un abonnement Premium.
J’ai déjà un compte Je n’ai pas de compte

Partager l'article